Petits fondants au chocolat

Chocolat , ail, gingembre, huîtres, céleri… outre le fait que tout ces éléments se mangent, ils ont un autre point commun. On les dit aphrodisiaques. Voilà quelques jours, ils ont été mis sur le devant de la scène avec batterie de cœurs et bouquets de roses rouges. Que l’on croit en leur vertu miraculeuse ou non, il n’en reste pas moins qu’ils réjouissent nos papilles et c’est bien là l’essentiel.

Et puis, après tout, on ne voit pas pourquoi il faudrait un événement particulier pour se régaler. Alors, aujourd’hui, c’est fondant au chocolat au dessert ou au goûter, c’est comme vous voulez. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 petits fondants, il vous faut :

100g de chocolat noir 70% ; 10g de cacao en poudre non sucré ; 100g de beurre + beurre pour les moules ; 2 œufs ; 70g de sucre en poudre ; 50g de farine + farine pour les moules ; 3g de levure chimique

Faire fondre le chocolat avec le beurre. Bien mélanger et ajouter le sucre et les œufs en remuant à la spatule jusqu’à obtenir un mélange lisse.

À part, mélanger la farine, le cacao et la levure. Ajouter au chocolat et battre au fouet pour que l’appareil soit homogène.

Beurrer et fariner des petits ramequins, y verser la pâte.

Réserver au frais au moins 1 heure.

Enfourner à four chaud (200*C) pendant 6-7 minutes.

Servir chaud, tiède ou froid.

Bon appétit !

Vous pouvez préparer la pâte la veille et la garder au réfrigérateur pendant la nuit. Les fondants n’en seront que meilleurs.

Ajouter à l’envi des écorces d’oranges confites, des noisettes entières,… au mélange.

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Velouté de courge musquée à la noisette

Cela fait plusieurs jours qu’on a cette soirée en tête. On va faire un plateau télé. Pour une fois, on a terminé les tâches quotidiennes à temps pour le début du programme ; pas de linge à plier, de jouets à ranger, de lunch box à préparer. Une fois l’eau à ébullition, on y a plongé l’œuf frais et lancé immédiatement le minuteur. 3 minutes pile. La baguette avec laquelle on a fait les mouillettes est bien fraîche. Ding ! C’est prêt. Coquetier, œuf décalotté, mouillettes beurrées. On s’installe confortablement sur le canapé, le plateau posé sur les cuisses, les pieds sur la table basse. Le film va tout juste commencer, le timing est parfait.

Une soupe ferait un bon apport de légumes à notre menu. Et oui, l’œuf coque-mouillettes c’est délicieux mais il faut équilibrer un peu ce plateau. Ça tombe bien, la soupe, nous, on aime ça. Autant que les œufs. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

1kg de courge musquée ; 30cl de lait ; une vingtaine de noisettes ; 4 tranches fines de chorizo ; 1 cuil à soupe d’huile de noisette

Éplucher, épépiner et couper la courge en cubes déposés ensuite dans une casserole. Verser le lait et couvrir d’eau à hauteur. Porter à ébullition puis cuire à feu moyen pendant 30 minutes.

Pendant ce temps, casser les noisettes, les couper grossièrement en 4 et réserver.

Une fois la courge cuite, verser le contenu de la casserole dans le blender, saler, poivrer et verser une cuil à soupe d’huile de noisette. Mixer jusqu’à obtenir un velouté onctueux et lisse.

Dans une poêle chaude, déposer les tranches de chorizo et les faire revenir une ou deux minutes.

Servir le velouté et déposer sur le dessus les noisettes et une tranche de chorizo.

Bon appétit !

Tartiflette

Avez-vous remarqué avec quelle aisance les skieurs descendent les pistes ? Ils font montre d’une souplesse notable en effectuant un virage à gauche, un virage à droite,… Alors pourquoi pas se joindre à la queue du télésiège ? On a planifié la sortie un peu au dernier moment, choisissant un jour où le soleil nous accompagnerait dans cette découverte. Location de l’équipement faite, on découvre les premières difficultés. Les chaussures sont atrocement lourdes, les bâtons et les skis encombrants. Après l’heure de cours passée avec le moniteur, on se laisse tenter par une descente avec les copains skieurs qui nous mettent en confiance et nous assurent qu’on est parfaitement apte. Que c’est haut ! Que la piste paraît longue ! On arrive finalement à rejoindre le point de départ, après avoir passé plus de temps à glisser sur les fesses que sur les skis, avoir été pris en photo par nos compères hilares mais encourageants, et s’être dit que les courbatures nous empêcheront sûrement de marcher demain. Bref, le ski, c’est bien joli mais après toutes ces épreuves, on est heureux d’ôter la combinaison mouillée de neige et les chaussures de plomb.

Le repas qui nous attend se doit de récompenser tous ces efforts fournis en si peu de temps. Pour ne pas manquer à la tradition, une tartiflette s’impose. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

1 reblochon affiné à point ; 750g de pommes de terre à chair ferme ; 150g de lard fumé ; 3 cuil à soupe de crème fraîche ; 2 oignons ; 10g de beurre ; 10cl de vin blanc sec ; sel, poivre.

Laver les pommes de terre et les faire cuire. Peler et hacher les oignons. Couper le lard en petits dés.

Dans une poêle, faire fondre le beurre et ajouter les oignons et les dés de lard. Faire revenir le tout puis verser le vin blanc et laisser réduire. Pendant ce temps, gratter légèrement la croûte du reblochon et le couper en 2 disques égaux.

Préchauffer le four à 190*C.

Lorsque les pommes de terre sont cuites, les éplucher et les couper en gros cubes. Les ajouter aux oignons et lardons dans la poêle pour les faire dorer légèrement. Ajouter alors la crème fraîche, saler, poivrer, bien mélanger.

Verser le mélange revenu dans un plat à gratin, poser les 2 moitiés de reblochon côte à côte sur le dessus, croûte vers le haut.

Enfourner 15 à 20 minutes jusqu’à ce que le dessus soit gratiné.

Bon appétit !

Une salade d’endives avec une vinaigrette au vinaigre de miel s’accordera très bien avec votre tartiflette.

Soupe de champignons de Paris au fromage ail et fines herbes

Quel plaisir que s’emmitoufler lorsqu’il fait froid ! Il s’agira de se lover dans une grosse veste de laine, une couverture douce ou une lourde couette en plumes et sentir peu à peu la chaleur nous réconforter. Se laisser envahir par un sentiment de bien-être. C’est vrai qu’il faudra en sortir de ce doux cocon mais pas tout suite. On va en profiter encore un peu.

Le goût de la soupe aux champignons me fait, à chaque fois, penser à cet agréable moment de douceur. Je ne l’explique pas, c’est comme ça. Et là, maintenant, j’ai bien envie d’un moment de douceur. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

500g de champignons de Paris ; 2 échalotes ; 50g de beurre ; 50cl de bouillon de volaille ; 4 cuil à soupe de fromage frais ail et fines herbes ; 4 tranches de pain de seigle

Ôter les pieds terreux et nettoyer les champignons puis les émincer grossièrement.

Éplucher et émincer les échalotes. Faire fondre 30g de beurre dans une casserole. Y faire revenir les échalotes à feu doux pendant 2 minutes. Ajouter les champignons et le bouillon, saler, poivrer. Porter à ébullition puis réduire le feu et laisser frémir 15 minutes.

Pendant ce temps, couper le pain en cubes. Faire fondre 20g de beurre dans une poêle jusqu’à ce qu’il prenne une jolie couleur noisette et faire revenir le pain pour obtenir des croûtons dorés et croustillants.

Mixer la soupe avec le fromage frais ail et fines herbes.

Servir la soupe chaude avec les croûtons.

Bon appétit !

Cailles en cocotte, panais et boules d’or rôtis

Bon nombre d’entre nous nous réjouissons d’arpenter les allées des marchés dès les premières chaleurs. Mais, les frimas venus, nous sacrifions le panier et la flânerie au milieu des étals colorés de fruits et légumes au profit bien souvent de grasses mâtinée hivernales et du chariot de supermarché. Le prétexte : « L’hiver, on n’a guère le choix qu’entre les choux, les poireaux et les carottes ! » Pas du tout. Il y a de la gaieté aussi dans les légumes d’hiver.

Panais et boules d’or composaient mon panier du marché cette semaine. Parfaits avec ces cailles tout juste plumées du volailler. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

4 cailles ; 4 navets boule d’or ; 4 panais ; 4 échalotes ; 10g de beurre ; 10cl de vin blanc sec ; 15cl d’eau ; 1 cuil à soupe d’huile d’olive ; 4 brins de thym ; sel, poivre

Peler et émincer les échalotes. Faire fondre le beurre dans une cocotte et faire légèrement colorer les échalotes. Saler et poivrer les cailles puis les déposer dans la cocotte. Les faire dorer sur toutes les faces à feu vif. Verser ensuite le vin blanc et l’eau, couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 45 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 200*C. Peler et laver les panais et les boules d’or, les couper en cubes. Étaler les légumes sur un plat allant au four, les arroser d’une cuil à soupe d’huile d’olive, parsemer de thym effeuillé, saler et poivrer. Enfourner pendant 35 minutes en retournant régulièrement les légumes.

Servir les cailles arrosées du jus de cuisson et accompagnées des panais et boules d’or rôtis.

Bon appétit !

Navets caramélisés

Comme une envie de viande rouge. Juste saisie, tourne-retourne, saignante voire bleue. La pièce de bœuf attend sur le billot d’être à peine cuite puis on la dégustera, tendre et fondante.

Et avec ça ? Des frites, une salade ? Non, des navets ! Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

500g de petites navets ; 50g de beurre demi-sel ; 2 cuil à soupe de sucre ; 25cl de bouillon de volaille ; fleur de sel, poivre du moulin

Éplucher et laver les navets ; garder les plus petits entiers, couper les plus gros en 2.

Faire fondre le beurre dans une sauteuse, ajouter les navets et saupoudrer de sucre. Dorer les navets pendant une dizaine de minutes sur feu moyen.

Une fois les navets colorés, verser la moitié du bouillon et couvrir la sauteuse. Lorsque le bouillon est absorbé, verser la deuxième moitié et continuer la cuisson à couvert pendant 20 minutes.

Servir chaud.

Bon appétit !

Nougat glacé

La dinde a été commandée depuis plusieurs semaines. Entourée de marrons et de champignons, elle aura cuit pendant des heures dans le four et on aura pris soin de l’arroser régulièrement. Une fois découpée, elle sera accueillie à table par des oh et des ah prononcés par la tablée toute entière. Précédée par foie gras et saumon, les fromages de différentes régions la suivront. Après de tels mets, il était coutume de clôturer le repas par une bûche à la crème au beurre qui appelait la prise d’un comprimé effervescent pour aider à la digestion.

Exit la crème au beurre et les bulles digestives. Cette année, nous remplaçons le traditionnel gâteau roulé par un nougat glacé. Allez hop, en cuisine !

Pour 8 personnes, il vous faut :

3 blancs d’œufs ; 30cl de crème liquide entière ; 100g de sucre en poudre ; 40 g d’amandes entières non mondées ; 40g de noisettes entières ; 40g de pistaches ; 40g de raisins secs ; 3 cuil à soupe de miel ; 3 cuil à soupe de rhum

Mettre les raisins à tremper dans le rhum pendant au moins 20 minutes.

Couper grossièrement les amandes, noisettes et pistaches en morceaux. Les faire torréfier quelques minutes dans une poêle sur feu moyen. Saupoudrer de 60g de sucre et baisser le feu. Une fois le sucre transformé en caramel, bien enrober les fruits secs. Les déposer sur une feuille de papier sulfurisé et laisser refroidir complètement.

Battre les blancs en neige. En même temps, faire chauffer dans une casserole 3 cuil à soupe de miel et 40g de sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange atteigne 117*C. Tout en continuant de battre les blancs à vitesse lente, verser petit à petit le mélange chaud sur les blancs. Augmenter la vitesse jusqu’à obtenir des blancs fermes et brillants.

Monter la crème bien froide en chantilly. L’incorporer délicatement alors aux blancs avec une spatule. Ajouter les fruits caramélisés détaillés en petits morceaux et les raisins essorés.

Filmer un moule à cake et y verser l’appareil. Laisser reposer au moins 12h au congélateur.

Démouler et servir avec un coulis de fruits rouges.

Bon appétit et joyeuses fête à vous tous !