Petit salé aux lentilles

Lorsqu’on arrive, il nous salue et nous sourit poliment. D’un vif mouvement de tête, l’adolescent dégage la mèche qui lui vient sur les yeux. Bien que l’attitude soit désinvolte et le sourire au coin des lèvres un peu moqueur, il partage semble t-il volontiers un moment avec nous. Il ne paraît pas s’intéresser à la conversation, faisant défiler les publications d’un réseau social d’un doigté rapide sur l’écran de son portable, mais il s’anime d’un coup lorsque nous abordons le classique de la littérature au programme du cours de français. Surpris, il demande « tu connais ? ». S’engage alors un échange sur l’auteur, son œuvre, le contexte historique. On se permettra peut-être un ou deux conseils lecture pour parfaire son bagage sans aller plus loin. L’adolescent pense souvent ses aînés un peu c… Ça nous amuse, on l’a tous fait, on a tous été adolescent finalement. Comme quoi, les classiques peuvent créer des liens dans le contemporain.

La cuisine a aussi ses classiques. Le petit salé aux lentilles en est un. Et pourquoi pas, pendant qu’il cuit, reprendre quelques pages d’un Hugo ou d’un Maupassant. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

1 kg de porc demi-sel (jarret et palette) ; 6 saucisses fumées ; 2 carottes ; 1 oignon ; 500g de lentilles vertes du Puy ; 3 clous de girofle ; 1 bouquet garni ; sel, poivre

Déposer la viande dans un grand saladier, la recouvrir d’eau froide et laisser tremper au moins 2 heures en changeant l’eau 2 ou 3 fois.

Égoutter la viande, la rincer et la déposer dans un marmite. Recouvrir d’eau froide, poivrer. Porter à ébullition puis cuire à petits bouillons pendant 2 heures.

Éplucher les carottes et les couper en rondelles. Éplucher l’oignon et le piquer des clous de girofle. Dans une cocotte, verser les lentilles, l’oignon piqué, les carottes et le bouquet garni. Couvrir d’eau froide, porter à ébullition puis baisser le feu pour cuire 20 minutes à frémissement. Assaisonner au terme de la cuisson.

Égoutter la viande et la désosser et la couper en gros morceaux. Réserver le bouillon de cuisson après l’avoir filtré.

Ajouter la viande aux lentilles ainsi que les saucisses fumées piquées à la fourchette. Verser 3 ou 4 louches de bouillon de cuisson de la viande. Poursuivre la cuisson 30 minutes environ.

Égoutter viandes et lentilles et servir.

Bon appétit !

Filet de julienne à la crème de coco

Quand on est bien organisée, les repas de la semaine sont prévus, listés et le moment de l’approvisionnement facilité. Quand on ne l’est pas… ben, on improvise. Me voilà donc de retour des courses avec des filets de julienne dans mon panier en me disant : on ne verra bien ce qu’on va en faire. Pif, paf, pouf. De la crème de coco, du citron vert, de la coriandre et voilà. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

800g de filets de julienne ; 125ml de crème de coco ; le zeste et le jus d’un citron vert bio ; quelques feuilles de coriandre fraîche ; une poignée de cacahuètes non salées ; sel, poivre.

À l’aide d’une pince à épiler, ôter les arêtes des filets de poisson. Laver et sécher le citron vert ainsi que les feuilles de coriandre. Piler les cacahuètes.

Préchauffer le four à 180*C.

Dans un grand plat, disposer les filets puis verser la crème de coco. Parsemer de zeste de citron vert, de coriandre finement ciselée et de cacahuètes. Saler et poivrer.

Enfourner pendant 20 minutes.

À la sortie du four, au moment de servir, arroser du jus du citron vert.

Bon appétit !

Moelleux à la betterave

« En voilà une drôle d’idée. Et c’est bon ? » L’interrogation est légitime et je remarque bien que mes goûteurs habituels sont dubitatifs. Il faut dire que c’est la première fois que je leur propose une gourmandise sucrée à la betterave. À la première bouchée, tout doute est levé. C’est bon les moelleux à la betterave. Allez hop, en cuisine !

C’est avec plaisir que j’inscris cette recette pour le CMUM de ce mois d’octobre, placé sous le signe du rose et organisé Nath Une cuisine pour Voozenoo & VivianeQuoi qu’on mange ? .

Pour 8 moelleux, il vous faut :

200g de betterave cuite; 1 orange bio ; 2 œufs ; 100g de sucre de canne ; 100g de farine ; 60g de beurre ; 1/2 sachet de levure chimique ; 1/2 cuil à café de gingembre en poudre

Préchauffer le four à 180*C.

Laver et sécher l’orange. Mixer la betterave avec le zeste et le jus de l’orange pour obtenir une purée lisse.

Dans un saladier, battre les œufs et le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Ajouter la purée de betterave et mélanger. Incorporer la farine, la levure ainsi que le gingembre en poudre. Bien mélanger puis verser le beurre fondu et battre à nouveau.

Verser la préparation dans des moules à muffins et cuire pendant 30 minutes.

Bon appétit !

Entremets framboise chocolat

Il n’est pas toujours facile de faire plaisir à tout le monde, notamment à table. Pour l’anniversaire des Demoiselles, il a fallu trouver une idée de dessert qui les ravirait toutes deux. En sachant que l’une aime les fruits et l’autre le chocolat, cet entremet était tout trouvé. Les goûts changeant très vite à leur jeune âge, on avisera pour l’année prochaine. Allez hop, en cuisine !

Pour 8 personnes, il vous faut :

Biscuit joconde au chocolat : 3 blancs d’œufs ; 1 jaune d’œuf + 3 œufs entiers ; 20g de beurre ; 130g de sucre en poudre ; 100g de poudre d’amandes ; 30g de farine ; 20g de cacao non sucré

Ganache au chocolat : 200g de chocolat noir à pâtisser ; 200g de crème liquide

Crémeux à la framboise : 6g de feuilles de gélatine ; 75g de beurre ; 300g de framboises ; 4 jaunes d’œufs ; 70g de sucre

Insert framboises : 150g de framboises ; 6g de gélatine

Le biscuit joconde : Préchauffer le four à 200*C.

Faire fondre le beurre et le laisser tiédir. Monter les blancs en neige avec 40g de sucre.

Dans un saladier, mélanger les 90g de sucre restant, la poudre d’amandes, la farine et le cacao. Ajouter le jaune d’œuf et les œufs entiers et fouetter longuement pour obtenir une préparation mousseuse. Incorporer le beurre tiède, bien mélanger.

Ajouter 2 cuil à soupe de blancs en neige et mélanger énergiquement. Incorporer ensuite délicatement à la spatule le reste des blancs.

Verser la préparation sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfourner 12 minutes. Sortir du four et laisser tiédir. Découper le biscuit à la forme du moule de l’entremet et réserver.

Insert : Faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide 10 minutes. Pendant ce temps, laver et mixer les framboises. Passer les ensuite au chinois pour enlever tous les pépins et obtenir une purée lisse puis la porter à ébullition dans une casserole. Sortir du feu et incorporer la gélatine essorée. Bien mélanger pour faire fondre complètement la gélatine. Couler dans un plat ou sur une petite plaque et réserver au réfrigérateur pour qu’elle prenne.

Crémeux à la framboise : faire tremper la gélatine dans un bol d’eau froide.

Laver et mixer les framboises pour les réduire en purée. Passer dans une passoire pour enlever un maximum de grains puis verser la purée dans une casserole et porter à ébullition.

Fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Incorporer la purée bouillante et mélanger.

Remettre la casserole sur le feu, faire chauffer sans cesser de remuer jusqu’à atteindre la température de 83*C. Retirer du feu, ajouter la gélatine essorée et bien mélanger. Laisser refroidir jusqu’à ce le mélange baisse à 40*C puis incorporer le beurre coupé en dés et remuer pour le faire fondre.

Recouvrir le fond du moule à entremet de Rhodoïd ou de film alimentaire, en prenant soin de bien l’étirer pour qu’il y ait le moins de plis possible. Verser le crémeux à la framboise dans le moule et réserver au congélateur.

Ganache au chocolat : faire fondre partiellement le chocolat coupé en morceaux au bain-marie. Dans une casserole, porter la crème liquide à ébullition puis en verser un tiers sur le chocolat. Mélanger énergiquement. Recommencer l’opération deux fois, en versant la crème par tiers.

Montage : sortir le crémeux du congélateur. Découper l’insert à la framboise aux dimensions du moule et le déposer sur le crémeux. Verser ensuite la ganache et la lisser avec une spatule. Recouvrir alors du biscuit au chocolat. Recouvrir de film alimentaire au contact et réserver au congélateur pour au moins une nuit.

Sortir l’entremet du congélateur au moins 6 heures avant la dégustation. Une fois décongelé, le démouler sur le plat de service.

Bon appétit !

En l’absence de cercle et de cadre à pâtisserie, j’ai réalisé l’entremet dans un simple moule à cake. C’est la raison pour laquelle, j’ai monté le dessert « à l’envers ». Si vous montez l’entremet à l’endroit, chablonnez le biscuit de chocolat puis imbibez-le d’un sirop (eau+sucre) auquel vous pouvez ajouter de la liqueur de framboise par exemple.

Pénurie de Rhodoïd également, donc emploi du film alimentaire en ersatz. C’est mieux que rien !

Moralité : même quand on s’y prend au dernier moment et qu’on ne vérifie pas la disponibilité du matériel, il est toujours possible de se régaler !

J’ai préféré ne pas recouvrir l’entremet d’un glaçage pour conserver sa légèreté. Quelques fruits rouges et des roses du jardin ont permis de la décorer. Faites comme il vous fera plaisir.

Bœuf Stroganov

En s’habillant le matin, on n’y a pas pensé. Lorsqu’on s’est assis à table, on n’y a pas pensé non plus. Mais dès lors qu’on a approché la fourchette de l’assiette, on a immédiatement pressenti que ça allait arriver. La tâche de sauce sur le chemisier blanc ! Notre préféré, pour couronner le tout. Naïvement, on a trempé notre serviette dans de l’eau puis on a frotté. Résultat, la serviette en papier mouillée a dégorgé sur le tissu et la tâche est toujours là. À notre agacement ce rajoutera à coup sûr la remarque d’un collègue : « Tu as mangé un plat en sauce, non ? ». On finira alors par remettre notre foulard coupe-vent pour cacher l’auréole, alors que la pièce est déjà presque surchauffée. Vivement ce soir…

Déclarons la saison des plats à tâches ouverte ! Pour ouvrir le bal, mitonnons un bœuf Stroganov. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

800g de filet de bœuf ; 250g de champignons de Paris ; 1 oignon ; 1 cuil à soupe de moutarde ; 125 ml de crème fraîche ; le jus d’un citron ; 50cl de bouillon de bœuf ; 2 cuil à soupe de farine ; un filet d’huile neutre ; 10g de beurre ; sel, poivre

Éplucher et émincer finement l’oignon. Laver les pieds terreux des champignons et les émincer. Couper le bœuf en lamelles ou en petits cubes.

Dans une sauteuse, chauffer un filet d’huile et saisir rapidement la viande. Débarrasser sur un plat creux et couvrir immédiatement de papier aluminium.

Faire fondre le beurre dans la sauteuse et ajouter l’oignon émincé. Cuire feu doux jusqu’à ce qu’il commence à fondre puis ajouter les champignons. Continuer la cuisson tout en remuant régulièrement.

Une fois que les champignons ont fondu, saler, poivrer, et saupoudrer de farine. Mélanger. Verser le bouillon de bœuf en plusieurs fois tout en mélangeant. Cuire à feu doux pour que la sauce épaississe.

Ajouter alors la moutarde et la crème fraîche, arroser du jus de citron et bien mélanger. Ajouter enfin la viande et le jus qu’elle aura rendu. Poursuivre la cuisson quelques instants, ôter du feu juste avant de faire bouillir.

Bon appétit !

Dans la recette originale du bœuf Stroganov, il s’agit d’utiliser de la crème aigre, remplacée ici de crème fraîche additionnée de jus de citron.

Ratatouille napolitaine

Un certain Jean de la F écrivit quelques vers au sujet d’une cigale qui fit la fiesta tout l’été et se retrouva à sec l’hiver venu. Lorsque les feuilles jaunissent, malgré les regains de chaleur quelques après-midi de-ci de-là, on a tendance à se comporter en fourmis. On ressort les pots et les boîtes congélation pour faire des réserves d’été et prévision de l’hiver.

La ratatouille fait partie des plats qu’on fait en grande quantité quand sonne la fin des beaux jours. Notamment cette variante qu’est la ratatouille napolitaine. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

4 tomates bien mûres ; 2 aubergines ; 2 pommes de terre ; 2 courgettes ; 2 oignons rouges ; 1 poivron jaune ; 1 poivron rouge ; 1 branche de céleri ; huile d’olive ; origan ; persil ; sel, poivre

Éplucher et laver les pommes de terre en gros cubes. Laver et couper pareillement les aubergines, les courgettes, le célérité les tomates. Laver, épépiner et couper les poivrons. Éplucher et émincer les oignons.

Dans une cocotte, faire revenir les oignons dans 4 cuil à soupe d’huile d’olive. Ajouter le céleri. Lorsqu’ils colorent, ajouter les pommes de terre et les tomates. Cuire 5 minutes en remuant régulièrement.

Ajouter ensuite les aubergines, les courgettes et les poivrons. Saler et poivrer. Cuire à feu très doux pendant 30 à 40 minutes. Parsemer d’origan et/ou de persil, et rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Servir tiède.

Bon appétit !

Chouquettes

Dans une famille, il y a souvent comme une marque de fabrique. Chez les D., on excelle sur les pistes de ski de père en fils. Dans la famille H., on est musicien comme on respire. Les M. triomphent au tarot de génération en génération. Dans ma famille, du côté maternel, c’est la pâte à choux… Des tonnes et des tonnes de choux ont été réalisés dans nos cuisines. Ou plutôt, dans toutes les cuisines familiales sauf la mienne. J’avais beau essayé encore et encore, les miens n’étaient pas choux mais palets. Désespérément plats comme des limandes.

Et puis un jour, grâce à la recette du magazine Régal, j’y suis arrivée, enfin. Comme à chaque essai, je me suis plantée devant la porte du four en attendant le miracle et j’ai soudain lâché, presque abasourdie « Oh punaise, ils gonflent ! ».

Depuis, je « patachoute » dès que je peux, chaque fois aussi fière que si on me disait, avec une grande claque dans le dos, « Bienvenue dans ta famille ! « Et si on faisait quelques chouquettes pour fêter ça ? Allez hop, en cuisine !

Pour une vingtaine de chouquettes, il vous faut :

125g de lait ; 125g d’eau ; 125 g de beurre ; 250g d’œufs ; 250g de farine ; 5g de sucre en poudre ; 5g de sel fin

Dans une casserole, porter à ébullition le lait, l’eau, le sel, le sucre et le beurre coupé en morceaux. Hors du feu, ajouter la farine en une seule fois et mélanger à la spatule. Remettre la casserole sur feu doux et faire dessécher la pâte pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce qu’une fine pellicule se forme sur le fond de la casserole.

Verser la pâte dans le bol du robot muni du fouet plat. Fouetter grossièrement les œufs en omelette puis les incorporer petit à petit à la pâte.

Préchauffer le four à 200*C.

Sur une plaque recouverte de papier cuisson, dresser de petits choux à la poche à douille ou à la petit cuillère. Les badigeonner d’un peu d’œuf battu et les parsemer de grains de sucre.

Enfourner pour 20 à 25 minutes sans ouvrir le four.

Bon appétit !

Brie fourré aux pistaches

Le rythme infernal a repris. Les vacances sont un souvenir plus ou moins lointain, on a retrouvé les collègues, le réveil, les fameux Vite et Dépêche-toi qu’on répète comme un leitmotiv et le planning familial a repris sa place dans la cuisine.

Mais l’été indien est là, clémence de la météo comme un baume au moral. Les dîners sur la terrasse n’ont pas dit leur dernier mot. Les discussions et les rires montent dans la nuit qui s’installe maintenant plus tôt.

Cette recette de brie fourré aux pistaches convient très bien à une fin de dîner en terrasse, sous les étoiles et la douceur de septembre. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

1 pointe de brie ; 25g de pistaches ; 2 cuil à soupe de mascarpone ; sel, poivre

Décortiquer et piller les pistaches.

Ouvrir la pointe de brie et étaler le mascarpone sur une face. Saler, poivrer et garnir des pistaches écrasées. Recouvrir cette face de la deuxième de façon à recomposer la pointe de brie.

Emballer le fromage dans du film alimentaire en serrant un peu. Réserver au réfrigérateur quelques heures, voire une nuit.

Bon appétit !

J’ai découvert cette recette que j’aime beaucoup préparer grâce à une de mes tantes. Je l’en remercie et pense à elle à chaque fois que je la réalise. Merci Christine !

Crème glacée à la noix de coco épicée

Une machine à pain, un saucier, un laminoir, un blender, une centrifugeuse, un déshydratateur, un extracteur de jus, et j’en passe. Il existe tellement de machines « indispensables » à la cuisine. Si en plus, on se dote de plats à poisson, à viande, à volaille, à escargots, à huîtres, d’assiettes à pain, à pâtes, de verres à eau, à jus de fruits, à cocktail, à vins liquoreux, de présentoir à gâteaux, de plats à cake,… Ce n’est plus une cuisine que nous aurons mais une succursale du rayon culinaire de Midica, d’une superficie égale voire supérieure !

Pas de sorbetière dans ma cuisine – déjà pas mal encombrée d’autres appareils du genre – mais pas besoin pour réaliser cette crème glacée à la noix de coco épicée.

D’autres recettes glacées sont à découvrir et déguster sur le site de Compile-moi un menu, superbement organisé par Nath « Une cuisine pour Voozenoo » et Viviane « Quoi qu’on mange ?« . Celle-ci s’inscrit dans le thème actuel « Un été givré !« . 

unetegivrc3a9letheme

Pour 4 personnes, il vous faut :

230g de lait concentré sucré ; 400ml de crème de coco ; 20cl de crème liquide entière ; à doser selon votre goût : cannelle en poudre, noix de muscade râpée, gingembre en poudre ; 1 cuil à soupe de noix de coco râpée

Verser la crème de coco et la crème liquide dans un saladier, en inox de préférence, et réserver au réfrigérateur toute une nuit. Y placer également le lait concentré sucré.

Le lendemain, battre les crèmes en chantilly. Une fois montées, y ajouter le lait concentré sucré tout en continuant de battre. Incorporer alors les épices et la noix de coco râpée. Mélanger délicatement.

Verser la préparation dans une boîte en plastique ou en verre, la fermer et laisser prendre au congélateur pendant au moins 12 heures.

Bon appétit !

Gâteau au lait concentré sucré

Tout juste sorti du four, le gâteau a embaumé la cuisine d’une odeur sucrée et appétissante. Les mains gantées de maniques, l’a sorti du four et laisser tiédir. Précautionneusement, on l’a ensuite démoulé fièrement sur un joli réceptacle. Le goûter est prêt.

On en a coupé une petite tranche, juste pour goûter. Hum… juste tiède, encore légèrement humide, il est moelleux et fondant. Le parfum du citron est présent ce qu’il faut.

On passe la tête par la fenêtre. « Les enfants, le goûter est servi ! ». Ils s’étonnent d’un « déjà ? » . C’est un peu tôt peut-être mais ça nous fera l’excuse d’en manger une autre morceau… Comme diront les bambins, c’et crop bon le dateau au lait concentré ! Allez hop, en cuisine !

Il vous faut :

1 boîte de lait concentré sucré (397g) ; 4 œufs ; 50g de beurre mou ; 120g de farine ; 1 sachet de levure chimique ; le zeste d’un citron bio

Préchauffer le four à 180*C.

Dans une jatte, fouetter les œufs et le lait concentré. Ajouter le beurre mou et battre à nouveau.

Mélanger la farine et la levure puis les ajouter au précédent mélange.

Terminer en ajoutant le zeste de citron et mélanger encore.

Beurre un moule à manqué ou un moule à cake, y verser l’appareil et enfourner 30 à 35 minutes.

Démouler et déguster tiède.

Bon appétit !