Brioche au yaourt

Les matins de semaine sont parfois négligés. On est pressé, mal réveillé, chaque étape de la préparation de la journée est chronométrée. Alors qu’on accorde de l’attention à bien commencer nos journées de repos, on bâcle souvent le début de nos journées boulot. Il ne faut pas se leurrer, on n’a pas vraiment envie de se lever plus tôt pour faire du lundi matin qu’il ressemble au dimanche. Un petit détail peut cependant faire la différence.

Commençons la semaine avec une brioche moelleuse à souhait. Sans chichi ou parfum autres que celui de la brioche. Allez hop, en cuisine !

500g de farine ; 1 yaourt nature ; 10cl de lait ; 1 sachet de levure de boulanger déshydratée ; 1 oeuf ; 60g de beurre ; 4 cuil à soupe de sucre en poudre

Délayer la levure dans le lait tiède pendant 15 minutes.

Verser la farine dans le bol du robot muni d’un crochet ( ou un grand saladier) et creuser un puits. Y verser le lait et la levure, le yaourt, le sucre et l’œuf. Pétrir pendant 10 minutes. Ajouter le beurre détaillé en cubes. Pétrir à nouveau pendant 10 minutes pour obtenir une pâte lisse, homogène et légèrement élastique.

Recouvrir le récipient d’un linge et laisser pousser 2 à 3 heures jusqu’à ce qu’elle double de volume.

Farine un plan de travail, y déposer la pâte et la dégazer. Huiler un moule à cake et préchauffer le four à 180*C. Déposer la pâte à brioche dans le moule huilé, l’entailler légèrement au centre et laisser reposer pendant 30 minutes.

Enfourner pendant 35 minutes. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Bon appétit… et bonne journée !

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Tarte épinards et brocciu

L’arrivée au port de Bastia au petit matin d’été est un magnifique souvenir. Le soleil se lève sur la ville et l’inonde d’une teinte jaune orangé douce et chaude. Comme on fait partie de ceux qui n’ont pas jugé utile de réserver une cabine, on se lève d’une nuit inconfortable et agitée. C’est les yeux cernés, le dos courbatu, les jambes endormies et le cou noué par un torticolis qu’on se hisse sur le pont du bateau. Première réflexion : « foutue banquette », puis « elles commencent bien les vacances… ». On découvre alors le spectacle et la deuxième pensée assène une claque à la première : « des réveils comme ça, ça vaut bien une banquette ! ».

En Corse, il y a le plaisir des yeux, la beauté des gens passionnés de leur île et les délicieux mets. Parmi ceux-là, le typique brocciu. Association réussie avec les épinards frais de saison dans une tarte. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

Pour la pâte brisée : 200g de farine ; 100g de beurre ; 1 oeuf ; sel

Pour la garniture : 1kg d’épinards frais ; 250g de brocciu ; 100g de poitrine séchée ; 3 œufs ; 10cl de lait ; sel, poivre

La pâte : verser la farine dans un saladier et faire un puits, y ajouter l’œuf et une pincée de sel. Pétrir à la main puis ajouter petit à petit le beurre coupé en morceaux. Pétrir jusqu’à avoir amalgamer le tout en pâte lisse. Étaler la pâte sur une feuille de papier sulfurisé en la farinant légèrement pour ne pas qu’elle colle au rouleau. L’abaisser dans un moule à tarte et la réserver au réfrigérateur une à deux heures, idéalement une nuit.

La garniture : laver les feuilles d’épinards. Les déposer dans une grande cocotte, couvrir et cuire à feu moyen 4 à 5 minutes en remuant régulièrement. Les égoutter dans une passoire.

Couper la poitrine séchée en petits dés (tels des lardons).

Préchauffer le four à 200*C.

Dans un saladier, battre à la fourchette la brousse et les œufs. Ajouter le lait, saler et poivrer, et battre pour obtenir un mélange lisse et homogène.

Sortir la pâte du réfrigérateur, piquer le fond à la fourchette. Déposer les dés de poitrine et les épinards afin de couvrir le fond de pâte puis verser l’appareil au brocciu.

Enfourner pour 30 minutes.

Bon appétit !

Dorade au four

« Qu’est-ce qu’on mange ? » demande, invariablement à la même heure, l’une des petites habitantes du foyer. Nous : « Du poisson et des pommes de terre». « Bof le poisson», commente t-elle. Nous : « Pourquoi bof le poisson ? C’est très bon, le poisson. » La petite habitante : « Non, mais les pommes de terre, c’est très bon pour ma santé alors ça ira ». Nous : « … ».

Puisque c’est notre nutritionniste âgée de trois ans qui le dit… allez hop, en cuisine !

Pour 4-5 personnes, il vous faut :

2 dorades ; 750g de pommes de terre ; 4 gousses d’ail ; 2 brins de romarin ; 1 feuille de laurier ; 30cl de vin blanc sec ; huile d’olive ; sel, poivre

Évider les dorades, gratter les écailles puis les rincer. Les égoutter sur une feuille de papier absorbant.

Éplucher les pommes de terre et les tailler en fines lamelles. Les cuire 15 minutes à lneau bouillante salée. Égoutter et réserver.

Préchauffer le four à 210*C.

Éplucher les gousses d’ail, laver et sécher le laurier et le thym.

Arroser un grand plat à four d’un filet d’huile d’olive , y déposer les dorades et les entourer des pommes de terre. Ajouter les gousses d’ail écrasées, le laurier et le romarin. Arroser du vin blanc et d’un filet d’huile d’olive. Saler, poivrer.

Enfourner pour 35 minutes.

À la sortie du four, lever les filets et servir avec les pommes de terre au vin blanc.

Bon appétit !

En saison, ajouter des quartiers de tomates et d’oignon rouge ou encore des lamelles de poivron rouge.

Irish Stew

Peu importe quel événement on fête, il y a des incontournables dans la playlist de la soirée. Même si parfois les consignes ont été passées au chargé musical d’éviter de tomber dans les clichés, vient le moment où ça dérape. Il peut alors se passer plusieurs phénomènes de groupe étonnants : les serviettes tournent au-dessus de la tête, les invités s’accrochent les uns aux autres façon chenille, chacun se secoue comme des canards (a l’extrême…). Il y a aussi le regroupement style danse celtique pendant lequel on chante à tue-tête une fameuse région d’Irlande.

Faute de le danser, mangeons un plat irlandais. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

1,8kg de collier d’agneau ; 1,5 kg de pommes de terre ; 1kg de carottes ; 2 oignons ; 3 branches de thym frais ; sel, poivre ; quelques brins de persil haché

Pour le bouillon : os du collier d’agneau ; 1 carotte ; 1/2 branche de céleri ; 2 brins de thym ; 1 brins de persil ; 6 grains de poivre noir écrasés ; gros sel

Désosser le collier d’agneau. Réserver la viande.

Éplucher et couper carotte et céleri en quatre.

Dans un faitout, déposer les os d’agneau, les légumes coupés, les brins de thym, les grains de poivre écrasés et deux pincées de gros sel. Couvrir de 3 litres d’eau, porter à ébullition et cuire à frémissements à découvert pendant 2 heures.

Filtrer le bouillon obtenu puis le reverser dans le faitout. Cuire à nouveau à frémissements pour le réduire afin d’obtenir environ 1,5 litres de bouillon. Réserver.

Couper les morceaux de viande en gros cubes. Éplucher les pommes de terre, les tailler en cubes de la même taille que la viande puis les réserver dans un grand saladier d’eau froide. Peler les carottes et les couper en tronçons. Éplucher et émincer les oignons.

Déposer la viande dans un grand faitout, recouvrir du bouillon et porter à ébullition en écumant. Baisser à feu doux, couvrir et cuire 10 minutes. Ajouter les légumes et les feuilles de thym, saler et poivrer, laisser mijoter à couvert 30 minutes environ jusqu’à ce que la viande soit tendre.

Parsemer de persil ciselé au moment de servir.

Bon appétit !

Crêpes à la bière

Partager une bonne bière fraîche quand il fait chaud fait partie de la liste des petits bonheurs. Au comptoir d’un bar ou d’une buvette, sur la terrasse, entre deux cartons de déménagement, on l’aura peut-être décapsulée avec un limonadier, un décapsuleur, un briquet, sur le rebord d’une table, avec les dents (déconseillé par la majorité des dentistes…). Elle sera servie dans un verre qu’on aura incliné, ou bue au goulot. Il faut trinquer, bien sûr. En bouteille, il est préférable de le faire cul à cul sous peine de se voir asperger par un geyser mousseux. La première gorgée pétille instantanément sur les papilles, on pousse un Ah désaltérant. C’est l’été, il fait chaud, on est bien.

L’été n’est pas encore là alors pour l’attendre, on met de la bière dans les douceurs hivernales. Dans des crêpes par exemple. Allez hop, en cuisine !

Pour une douzaine de crêpes, il vous faut :

300g de farine ; 50cl de lait ; 25 cl de bière blonde ; 3 œufs ; 3 cuil à soupe d’huile neutre ; 30g de sucre en poudre ; 1 sachet de sucre vanillé ; quelques gouttes de vanille liquide ; huile pour la cuisson.

Dans un saladier, verser la farine et y creuser un puits puis y verser le lait petit à petit tout en mélangeant. Battre au fouet ou à la main pour obtenir une pâte lisse et homogène. Verser alors la bière et mélanger à nouveau. Ajouter les œufs battus et 3 cuil à soupe d’huile neutre. Verser alors le sucre en poudre, le sucre vanillé et quelques gouttes de vanille liquide. Bien mélanger. Réserver la pâte et la laisser reposer plusieurs heures, idéalement une nuit.

Verser un filet d’huile neutre dans une assiette creuse et en imbiber une feuille d’essuie-tout. Chauffer une crêpière à feu vif, la badigeonner avec la feuille d’essuie-tout huilée puis cuire la première crêpe. La débarrasser, la réserver sur une assiette et couvrir d’un torchon propre. Recommencer l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Bon appétit !

Je participe avec cette recette au CMUM de ce mois organisé par Nath Une cuisine pour Voozenoo et Viviane Quoi qu’on mange ? dont le thème est Cuisinons à la bière.

Filets de truite en croûte de pistache, orange rôtie

Entre deux raclettes, trois fondues, deux tartiflettes et une blanquette, un peu de légèreté ne fait pas de mal. Il faut dire qu’en fin d’hiver, on sature un peu de richesse des assiettes. Mais cela ne veut pas forcément dire qu’on doit passer à l’extrême du poisson bouilli nature accompagné d’un bouillon de légumes, sous peine de se jeter sur le premier cornet de frites ultra dégoulinantes d’huile après une semaine à ce rythme plus qu’allégé. Et le poisson, c’est tellement bon qu’il mérite qu’on le chouchoute un peu… et nos papilles aussi par la même occasion. Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

2 filets de truite ; 30g de pistaches non salées ; 3 cuil à soupe de chapelure ; 2 cuil à soupe de parmesan ou pecorino râpé ; 2 oranges bio ; 1 yaourt nature ; 1 dizaine de feuilles de coriandre fraîche ; 1 dizaine de graines de coriandre ; huile d’olive ; sel, poivre du moulin ; 1 cuil à soupe de sucre de canne

Préchauffer le four à 200*C.

Laver, sécher et prélever le zeste d’une orange. Dans un bol, battre le yaourt pour qu’il se liquéfie, ajouter les zestes d’orange puis saler et poivrer.

Laver et éponger les feuilles de coriandre. Éplucher les pistaches, les déposer dans le bol d’un mixeur avec la chapelure, le parmesan râpé, les feuilles de coriandre et les graines de coriandre. Mixer jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène.

Déposer les filets de truite sur une plaque du four recouverte de papier cuisson. Les badigeonner entièrement de yaourt battu puis recouvrir d’une épaisse couche de pistaches moulues. Enfourner pour 10 minutes.

Eplucher les deux oranges et les détailler en tranches un peu épaisses. Chauffer un filet d’huile d’olive dans une poêle, y déposer les tranches d’orange saupoudrées de sucre de canne. Cuire à feu doux en les retournant régulier jusqu’à ce que le sucre caramélise légèrement. Saler, poivrer. Réserver.

Lorsque le poisson est cuit, détacher délicatement les filets de la peau. Couper chaque filet en deux et les disposer sur une assiette chaude. Servir accompagné des oranges rôties.

Bon appétit !

Pour accompagner ce plat, nous avons choisi une simple semoule arrosée d’huile d’olive et parsemée de quelques graines de coriandre.

Brownie

Pour une fois, on est tombé d’accord. Cette série américaine plait aux deux parties. Certes, il n’y a rien de profond dans son contenu, mais c’est divertissant à souhait et on ne manque pas un épisode. Canapé, plaid, café, et petit dessert pour l’accompagner. Un dessert américain bien sûr !

Ça tombe bien, le thème du CMUM de ce mois-ci nous fait voyager aux Etats-Unis. Organisé par Nath Une cuisine pour Voozenoo et Viviane Quoi qu’on mange ?, il est orchestré ce mois-ci par Samar Mes inspirations culinaires.

Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

2 œufs ; 125g de chocolat noir ; 125g de beurre ; 180g de sucre en poudre ; 2 sachets de sucre vanillé ; 125g de farine ; 100g de noix de pécan

Préchauffer le four à 180*C.

Faire fondre le chocolat au bain-marie puis, hors du feu, y incorporer le beurre.

Dans une jatte, fouetter les œufs et les sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le chocolat fondu et bien mélanger. Verser ensuite la farine et bien mélanger à nouveau.

Enfin, incorporer délicatement les noix de pécan à l’aide d’une spatule.

Verser la préparation dans un moule beurré et enfourner pour 30 minutes.

Bon appétit !

Nouilles sautées au canard et légumes

Dans ce resto chinois, il règne comme un air de désuétude. Lumière tamisée, lanternes rouges et orchidées artificielles se dispute la décoration avec un chat souriant porte-bonheur en porcelaine et un aquarium où nagent tant bien que mal deux poissons rouges. La musique asiatique en fond sonore termine de créer l’ambiance. Les gérants se mettent en quatre pour notre bien-être et accrochent un sourire permanent à leur visage. À la carte, des spécialités asiatiques, sans distinction géographique. Chine, Vietnam, Thaïlande, Japon… l’Asie est uniformément représentée. On s’y sent bien dans cet endroit qui fait fi des codes des restaurants branchés, peu importe les incongruités. Ce sont elles qui en font le charme.

Pas de lanternes, de chat en porcelaine pour nous rappeler cette ambiance ? Pas grave. Plongeons nos baguettes dans ces nouilles chinoises, fermons les yeux, on y est un peu… Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

500g de magret de canard ; 400g de nouilles chinoises aux œufs ; 2 carottes ; 1 petit chou chinois ; 2 gousses d’ail ; huile végétale neutre ; 3 cuil. à café de sauce soja ; 3 cuil à café d’huile de sésame ; 2 cuil à café de fécule de maïs

Dans un plat creux, verser sauce soja, huile de sésame et fécule de maïs. Bien mélanger.

Couper le magret en lamelles d’1cm d’épaisseur. Les déposer dans la marinade, les enrober et laisser reposer 15 minutes.

Faire bouillir une grande quantité d’eau dans un faitout. Y plonger les nouilles chinoises, couper le feu et laisser cuire 4 à 5 minutes à couvert. Séparer les nouilles à l’aide d’une fourchette, égoutter puis réserver.

Éplucher les carottes et l’ail. Couper les carottes en julienne, émincer l’ail. Laver et émincer finement le chou chinois.

Chauffer 1 cuil à soupe d’huile végétale neutre dans un wok. Ajouter les carottes et l’ail, faire sauter 3 minutes à feu moyen. Ajouter ensuite le chou chinois émincé, faire venir 2 minutes. Terminer par le canard et la marinade puis faire revenir à feu vif pendant 2 minutes sans cesser de remuer. Baisser le feu, ajouter enfin les nouilles chinoises, et mélanger délicatement afin d’enrober les nouilles de sauce.

Laver, ciseler la coriandre, en parsemer les nouilles et servir aussitôt.

Bon appétit !

Langue de bœuf sauce piquante

Autant de dire qu’on ne fera l’unanimité en proposant ce plat. Deux parties s’opposent quand on parle d’abats à mettre dans les assiettes : les dégoûtés ou les enchantés. De quel côté vous situez-vous ? Et pour les indécis ou les sceptiques, testez, vous allez les adopter. Allez hop, en cuisine !

Pour 6 personnes, il vous faut :

1/2 langue de bœuf ; 2 carottes ; 1 oignon ; 1 bouquet garni ; 1 pincée de graines de poivre ; 1 cuil à soupe de gros sel ; 5cl + un filet de vinaigre de vin ; 50g d’échalotes ; 10cl de vin blanc sec ; 50g de beurre ; 50g de farine ; 15 cornichons ; sel, poivre

La veille : faire dégorger pendant une nuit la langue de bœuf dans un grand récipient en la couvrant d’eau froide arrosée d’un filet de vinaigre.

Rincer la langue et la placer dans un grand faitout. La recouvrir d’eau froide, porter à ébullition et la faire blancheur pendant 5 minutes. L’égoutter.

Éplucher les carottes et les oignons puis couper les carottes en rondelles épaisses et les oignons en quartiers. Dans un grand faitout, déposer la langue, carottes et oignons et recouvrir largement d’eau froide. Ajouter le poivre en grains, le gros sel et le bouquet garni puis porter à ébullition. Baisser a feu moyen et laisser cuire 3 heures à 3 heures et demi jusqu’à ce que la langue soit bien tendre.

Égoutter la viande et réserver le bouillon. Le filtrer.

Éplucher les échalotes et les émincer finement. Les placer dans une casserole avec le vin blanc et 5cl de vinaigre de vin. Chauffer à feu doux jusqu’à ce le liquide réduise de moitié.

Dans une autre casserole, faire fondre le beurre à feu moyen puis verser la farine. Mélanger sans cesse jusqu’à obtenir un roux. Verser alors le bouillon petit à petit sans cesser de remuer pour que le mélange épaississe. Ajouter ensuite les échalotes et cuire encore quelques minutes. Couper les cornichons en tranches et les incorporer à la sauce. Saler, poivrer.

Éplucher la langue et la couper en tranches. La servir accompagnée de la sauce.

Bon appétit !

Je préfère accompagner la langue d’une sauce un peu épaisse pour l’étaler sur la viande comme une mayonnaise. Si vous la souhaitez plus liquide, réduisez le temps de cuisson de la sauce et augmentez la quantité de bouillon.

Des pommes de terre à la vapeur conviennent parfaitement à l’accompagnement de la langue de bœuf. Tout simplement.

Après avoir tester plusieurs recettes, j’ai «farfouillé » un peu dans les blogs et trouvé quelques idées à piocher dans celui d’Une aiguille dans l’ potage. Je vous invite à y aller, il est super.

Tartelettes pommes-salidou

Parmi mes souvenirs musicaux marquants de l’enfance, le concert de Claude Nougaro en est un impérissable. Mes parents m’avaient pour ainsi dire traînée à l’événement et c’est donc, sans grand enthousiasme que je me trouvais là. Je regarde cet homme entrer sur la petite scène (de la petite ville près de laquelle nous habitions) où l’attendait son pianiste déjà installé à son instrument. Et il se met à chanter… Et me voilà instantanément envoûtée, conquise, ne souhaitant plus être ailleurs que là. Plus rien n’avait d’importance, ni les sièges inconfortables, ni la salle quelconque. En quelques notes, le duo transformait l’instant banal en moment magique.

Et ainsi que chantait le poète Nougaro…

Mieux encore que dans la chambre j’ t’aime dans la cuisine
Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine
Quand tu fais la tarte aux pommes, poupée, tu es divine
Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine…

Cette tarte aux pommes est dédiée au CMUM de ce mois, organisé par Nathalie Une cuisine pour Voozenoo et Viviane Quoi qu’on mange ?.

Allez hop, en cuisine !

Pour 6 tartelettes, il vous faut :

Pour la pâte brisée : 200g de farine ; 100g de beurre mou ; 1 oeuf ; 1 pincée de sel. Pour la garniture : 4 pommes ; 1 sachet de sucre vanillé ; 6 cuil à café de Calvados ; 150g de sucre en poudre ; 60g de beurre salé ; 200g de crème liquide entière ; 1 pincée de fleur de sel

Le salidou : dans une casserole, chauffer la crème liquide sans la faire bouillir. Dans un autre casserole, chauffer le sucre à sec (sans eau), à feu moyen, et sans mélanger, jusqu’à obtenir un caramel légèrement blond.

Hors du feu, ajouter la crème liquide chaude sur le caramel et mélanger doucement avec une cuillère en bois. Remettre sur feu doux, continuer à mélanger pour obtenir un caramel lisse et homogène.

Hors du feu, ajouter le beurre salé coupé en cubes et la fleur de sel. Bien mélanger jusqu’à ce que le beurre soit totalement fondu. Mettre en pot et laisser refroidir. Réserver au réfrigérateur.

La pâte brisée : mettre la farine dans un saladier et creuser un puits. Ajouter l’œuf et la pincée de sel. Pétrir du bout des doigts. Lorsque farine et œuf sont bien amalgamés, ajouter le beurre mou coupé en dés. Pétrir à la main pour avoir une pâte lisse et homogène. Former une boule puis l’aplatir et l’emballer dans du film alimentaire pendant 1 heure.

Éplucher et épépiner les pommes. Les couper en petits dés. Réserver.

Préchauffer le four à 180*C.

Sur un plan de travail fariné, étaler la pâte brisée au rouleau sur 1 ou 2 millimètres d’épaisseur. La replier délicatement en quatre sans appuyer et la déposer délicatement sur les moules à tartelette. Passer le rouleau à pâtisserie sur l’ensemble pour découper la pâte aux dimensions des moules. Enlever le surplus et abaisser la pâte dans les moules. Piquer le fond avec une fourchette.

Étaler l’équivalent de deux ou trois cuillères à café de salidou sur le fond de tarte puis repartir les dés de pommes sur deux épaisseurs. Saupoudrer de sucre vanillé et arroser d’une cuil à café de Calvados.

Étaler le reste de pâte sur le plan fariné et découper d’étroites bandes. Les déposer en les croisant sur les tartelettes, les couper au diamètre du moule et les souder au fond de tarte du bout du doigt.

Enfourner pour 15 à 20 minutes.

Bon appétit !

Le salidou se conserve très bien au réfrigérateur dans un pot fermé, jusqu’à 1 mois. Parfait pour étaler sur quelques crêpes…

Accompagnez, si vous voulez, vos tartelettes d’une boule de glace à la vanille ou, comme la tarte Tati , d’une cuillère de crème fraîche.