Osso-buco à la tomate

Décliner, varier, accommoder. Ouvrir le réfrigérateur, le garde-manger et le congélateur et trouver l’inspiration. Un coup d’œil sur les blogs pour confirmer et on déniche la petite merveille qui bousculera notre routine.

J’avais coutume de préparer l’osso-buco traditionnel ou aux agrumes comme ma mère. La version à la tomate est un régal. Merci à Edda Onorato, du blog Un déjeuner de soleil pour ses délicieuses recettes, dont celle-ci.

Allez hop, en cuisine !

Pour 4 personnes, il vous faut :

4 tranches de jarret de veau ; 300g de tomates concassées ; 60g de beurre ; 1 oignon jaune ; 1 cuil à soupe de farine ; 1 verre de vin blanc sec ; sel, poivre

Pour la gremolata : 1 petite gousse d’ail ; les feuilles d’une demie botte de persil ; 1 citron non traité ; sel, poivre

Éplucher et émincer l’oignon. Piquer les bords des tranches de jarret et les saupoudrer de farine.

Dans une grande poêle, faire fondre le beurre et faire dorer la viande de deux côtés. Réserver.

Dans la même poêle, faire revenir l’oignon émincé à feu moyen jusqu’à ce qu’ils soient fondants, rajouter alors la viande et le vin blanc. laisser évaporer puis saler légèrement.

Ajouter les tomates concassées, mélanger. Couvrir et laisser mijoter à feu doux 1h à 1h30. En fin de cuisson, saler et poivrer.

Préparer la gremolata : hacher très finement l’ail et les feuilles de persil préalablement lavées et séchées. Ajouter le zeste de citron et 1 cuillère à soupe de jus. Parsemer chaque morceau de viande de gremolata et cuire encore 5 minutes.

Bon appétit !

Boulettes de bœuf à la menthe et au sésame

Lorqu’on traverse le souk de Marrakech à la nuit tombée, tout y est calme. Les badauds et les marchands ont déserté les lieux, les ruelles sont paisibles. C’est alors qu’on débouche sur la mythique place Jemaa El Fna et c’est un choc. Lumières, foule, sons. De chaque restaurant ambulant, plus ou moins rudimentaire, émanent les douces odeurs d’une cuisine riche d’épices et de parfums. Les dresseurs de singes et charmeurs de serpents, bien qu’attrape-touristes, contribuent à la plongée dans un conte des Mille et une nuits.

Après l’étourdissement, viennent la curiosité et la gourmandise. On veut tout goûter. Là, un tajine, ici des abats, plus loin des pâtisseries luisantes de miel, encore quelques pas et voici des keftas, partout du thé à la menthe doux et sucré. On vous accoste, on échange, on appate le client.

Souvenir de ces moments magiques, pour voyager encore un peu. Direction le Maroc cette fois-ci. Allez hop, en cuisine !

Je participe avec cette recette au défi culinaire Compile moi un menu organisé par : Nath « Une cuisine pour Voozenoo » et Viviane « Quoi qu’on mange ?«.
La marraine de cette édition est notre chère Claudine du blog : La cuisine de Gut .
Elle nous propose comme thème :
Oups !… la boulette !!!

Pour 6 personnes, il vous faut:

1kg de viande de bœuf haché ; 1 oignon jaune ; les feuilles d’un bouquet de menthe ; 100g de graines de sésame ; huile d’olive ; 1 cuil à café de paprika ; 1 cuil à café de sel

Dans une poêle, torréfier les graines de sésame à feu vif pendant 3 minutes en remuant régulièrement.

Éplucher et hacher l’oignon. Laver et ciseler finement les feuilles de menthe.

Dans un grand saladier, déposer la viande hachée, les graines de sésame, les feuilles de menthe et l’oignon haché. Ajouter une cuillère à café de paprika et une cuillère à café de sel. Malaxer le tout avec les mains jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés les uns aux autres. Former ensuite des boulettes avec l’équivalent d’une cuillère à soupe de viande pour chacune d’entre elles.

Chauffer 3 ou 4 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une poêle. Y déposer les boulettes et cuire pendant 5 minutes en les faisant « rouler » régulièrement dans la poêle.

Bon appétit !

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Merveilles de Pierre Perret

Ma mère a parmi ses livres de cuisine le Petit Perret illustré. Dès lors que je fus en âge de cuisiner seule, ou presque, je feuilletais souvent les pages couleur crème bordées de marron de cet ouvrage, m’étant même lancée dans la préparation de quelques unes d’entre elles. La recette des escargots aux orties m’a toujours attirée sans que je ne l’ai encore réalisée. Celles de « merveilles de son pays » restait elle aussi en attente. Jusqu’à ce jour.

Ces merveilles sont différentes des oreillettes préparées par ma grand-mère dont le souvenir m’émeut toujours mais elles ne sont pas si éloignées que ça. La prochaine fois, je vous en ferai part.

Direction de là pays de Pierre Perret. Allez hop, en cuisine !

Pour 8 personnes, il vous faut :

500g de farine ; 5 œufs ; 100g de beurre ou huile neutre ou saindoux, ou 50g de chaque ; 1/2 sachet de levure chimique ; 1 zeste de citron ou 1 cuil à soupe de rhum, ou les deux ; 1 pincée de sel ; sucre glace ; huile de friture

Mélanger les ingrédients, hormis la levure, dans un saladier. Travailler la pâte au moins 5 minutes, la « taper » sur la table, la malaxer, jusqu’à ce qu’elle devienne lisse et homogène. Incorporer la levure afin d’étaler la pâte une dernière fois au rouleau sur un plan de travail fariné, jusqu’à obtenir une épaisseur de 5 millimètres.

Chauffer l’huile de friture.

Découper la pâte en rectangles d’environ 5 cm de long sur 2 ou 3 de large. Les plonger par 1, 2 ou 3 dans l’huile de friture. Une fois bien blondes et dorées, les sortir avec une écumoire et les égoutter sur du papier absorbant.

Les saupoudrer de sucre glace.

Bon appétit !